Informations diverses

 

 

Sites de grand intérêt biologique 

 

L’inventaire des sites de grand intérêt biologique (SGIB) est un programme qui a été lancé en 1993 dans le cadre d’une convention entre l’UCL et la Région wallonne. Il a pour but de recenser (identification, localisation et description) les espaces naturels ou semi-naturels terrestres ou aquatiques remarquables en Wallonie. Il rationalise le recueil et la gestion de nombreuses données biologiques (faune, flore, habitats) et constitue un outil fondamental de la connaissance scientifique du patrimoine naturel. Il n’a pas de valeur juridique directe mais permet une meilleure prise en compte de la richesse patrimoniale dans l’élaboration de projets susceptibles d’avoir un impact sur le milieu naturel. L’inventaire apporte une information technique sur la nature aux gestionnaires du territoire et constitue une base de réflexion pour l’élaboration d’une politique de protection de la nature, en particulier pour les milieux les plus sensibles. Il favorise la mise en place d’un réseau d’espaces naturels pertinent pour la préservation des espèces menacées et des milieux naturels remarquables car il identifie les zones noyaux du réseau écologique. Il permet enfin de disposer d’indicateurs biologiques pour le suivi des modifications des écosystèmes.

Le site de la Région wallonne recense les sites identifiés sur Ecaussinnes :

http://biodiversite.wallonie.be/cgi/sgib.communes.des.pl?NVLCOM=ECAUSSINNES

 

Sauvetage des batraciens 

 batraciens panneau

Dès la fin de l’hiver, le même scénario se reproduit : lorsque les conditions climatiques deviennent plus clémentes, crapauds, grenouilles et autres tritons, guidés par leur instinct de reproduction, sortent de leurs retraites hivernales pour entamer leur migration printanière. Destination : les mares et les étangs qui les ont vu naître afin de s'y reproduire à leur tour. Et si leur itinéraire croise une route, c’est l’hécatombe !!!

Les déplacements des batraciens débutent dès le début du mois de février, par temps doux et humide, généralement à la tombée du jour. Ces animaux peuvent ainsi parcourir plusieurs kilomètres à travers bois et prairies. Certains jours climatiquement favorables (T° autour de 7°C), les migrations peuvent alors prendre des allures d'invasions lorsqu'ils impliquent des centaines, voire des milliers d’individus.

 

Les routes meurtrières

Malheureusement pour les batraciens, cette migration relève souvent du parcours défi ! En effet, dans nos campagnes, un nombre croissant de routes traversent et “ coupent ” les couloirs de migrations empruntés depuis des générations de batraciens. C’est ainsi que chaque printemps, aux mêmes endroits, des centaines d’animaux périssent sur les routes, écrasés par les voitures…

Des solutions durables existent comme les tunnels (appelés ‘crapauducs’) spécialement conçus pour permettre le passage des batraciens sous les routes. Mais force est de constater que les responsables des équipements routiers n’ont généralement pas embrayé le pas à nos associations qui réclament, depuis de nombreuses années, la construction de tels ouvrages aux endroits de passage des crapauds et grenouilles. Chacun de nous peut aussi contribuer à la sauvegarde des batraciens…

Que peut faire l'automobiliste ? La nuit, à proximité des “routes à batraciens”, rouler sous la barre des 30 km/h est le premier réflexe qui sauve un grand nombre d'animaux ! En-dessous de cette vitesse, on évite en effet que les batraciens ne soient "avalés" et projetés contre le soubassement des véhicules par aspiration d'air, conséquence d'une vitesse trop rapide.

 

Les batraciens se ramassent

 

batraciens

Sur le terrain, des volontaires s’organisent également afin de sauver un maximum d’individus. Comment ? Notamment, en plaçant des barrières infranchissables le long de certains tronçons de routes. Ainsi, en longeant ces obstacles qui barrent leur progression, les batraciens tombent dans des seaux enterrés dans le sol et les recueillent. Il ne reste plus ensuite aux équipes de bénévoles qu’à se relayer, matin et soir, pour vider les seaux de l’autre côté de la route.

 

 

Vous aussi, vous pouvez venir en aide aux batraciens, en participant aux différentes opérations de sauvetage organisées!

(texte et photo : http://www.natagora.be/index.php?option=content&task=view&id=463)

 

Et à Ecaussinnes, y a-t-il une association de sauvetage?

Pour Ecaussinnes, l’asbl « L’Aventure en douceur » coordonne les actions de sauvetage. Vous trouverez les coordonnées de cette asbl dans la rubriques « Liens », ci-dessous.

 

Liens 

Associations actives à Ecaussinnes

 

  • ADESA (Action et Défense de l’Environnement de la Vallée de la Senne et de ses Affluents) :
    Cette association agit pour améliorer la qualité de l’eau, de l’air et du sol ; pour protéger les sites, les bois et les haies ; pour favorise une agriculture non polluante ; le respect du plan de secteur ; le recyclage des déchets ; amorce un dialogue industrie-environnement ; informe la population et les responsables politiques ; favorise la participation constructive de la population.
    Rue de Charleroi, 25 - 1400 Nivelles
    Tél. : 067/21.04.42 - Fax : 067/21.04.42
    E-mail : adesa@skynet.be
  • L’aventure en douceur :
    ASBL de découverte et de protection de la nature à Ecaussinnes. Elle travaille à la valorisation des sentiers et à la protection des zones humides.
    Rue Victor Cuvelier, 12 - 7190 Ecaussinnes
    0472/46.59.93
  • Niverolle et muqet :
    Section locale des Cercles des Naturalistes de Belgique.
    http://niverolle-mouquet.superforum.fr/
    http://lescarnetsdubonobs.skynetblogs.be/

 

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